Le Perou


Info utiles
Argent
Nuevo sol
Décalage
été : -7h

horaire
hiver : -6h
Durée vol
14h
Langue
Espagnol, Quechua
Vaccins
Oui (fièvre jaune)
Visa
non

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La biodiversité du Pérou, la plus riche mais la plus menacée

La biodiversité du Pérou est connue pour être l’une des plus riches au monde. En effet, sur 117 zones naturelles qui existent dans le monde, 84 se trouvent au Pérou. On recense ainsi 460 espèces de mammifères, 365 espèces de reptiles et 332 d’amphibiens. Plus de 20%, soit 1181 espèces animales et entre 40 000 et 50 000 espèces végétales sont endémiques au Pérou.

Les forêts de l’Amazonie constituent les plus grands réservoirs de biodiversité du monde. Ce sont des écosystèmes excessivement riches et complexes.

Cependant, l’équilibre de la richesse de la biodiversité  est bel et bien menacé par de nombreux facteurs mais par une même origine : l’Homme. En effet, au fil des années, l’homme a souvent exploité la nature pour ses propres richesses sans se préoccuper de sa régénération. L’exemple de la forêt amazonienne menacée et réduite en permanence par la déforestation, le narcotrafic, l’exploitation minière, agricole et l’élevage concrétise réellement le danger et les menaces qu’encourent les animaux ainsi que la végétation du Pérou, classé déjà à la 15ème place des pays les plus menacés. L’exploitation pétrolière dans 79% de la région contribue pour beaucoup dans la menace de la biodiversité dans ce pays. Plusieurs régions situées à l’est de l’équateur et au nord du Pérou sont exceptionnellement riches en espèces d’amphibiens, d’oiseaux, de mammifères et de plantes.

Actuellement, environ 10% des forêts du Pérou ont été rasées et 25 000 hectares disparaissent chaque année. Les habitants de la forêt amazonienne eux-mêmes contribuent à l’abattement des hectares de forêt pour les remplacer par exemple par des bananiers. De nos jours, on classe 31 espèces animales en voie de distinction, 89 se trouvent en situation vulnérable, 22 sont dites rares et 80 demeurent en situation indéterminée. Michael Valqui du WWF Pérou déplore à l’AFP « le type de découverte d’une nouvelle espèce met au même moment en péril immédiat l’espèce qui se découvre, dans un lieu qui est son unique habitat. »

Devant ce danger grandissime, l’Organisation Nationale des Indiens d’Amazonie péruvienne, AIDESEP, a fait appel aux tribunaux péruviens pour faire cesser les activités pétrolières dans la région. Elle a même porté plainte auprès de la Commission interaméricaine des droits de l’homme.

Alpamayo, Cordillère blanche
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